Formation al-sabil

08 | 2019 

Formation al sabil

Beya Abidi (*)

Résumé | Entrée-d’index | Plan | Texte | Bibliographie | Notes | Citation | Auteur

Résumé

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Abstract

cnxbxcvb cxvthat seem to show differences in spatial organization.

الملخص

اةيءبلارؤءتراارتيئبارنتيابنيا

Entrée d’index

Mots-clés : Vبيابلالىb, Ile de Djerba, Syntaxe spatiale, Mosquée ibadite,Génotype.
Keywords: M’Zab Valley – Djerba Island – Spatial syntax – Ibadite mosque – Genotype.

الكلمات المفاتيح: وادي ميزاب، جزيرة جربة، التركيبة المجاليّة، المسجد الاباضي، الموروث المجالي

Plan

Introduction

Les immigrants italiens dans la périphérie de Tunis, un facteur déterminant de la rurbanisation

Conclusion

 

Texte intégral

Introduction

Ayant commencé avec le début du XIXe siècle, l’immigration italienne en Tunisie s’est maintenue jusqu’au début du XXe siècle. Elle a été le fait d’initiatives individuelles et a profité du pays récemment colonisé. D’abord limitée aux ouvriers destinés aux mines et au secteur du bâtiment, cette immigration, voulue par les autorités coloniales, s’est rapidement étendue, pour concerner quelques milliers de paysans indispensables à la mise en valeur de la terre.

Les immigrants italiens dans la périphérie de Tunis, un facteur déterminant de la rurbanisation

Plusieurs facteurs en fait et à différents niveaux sont à l’origine de la mutation périurbaine autour de Tunis à partir de 1894. En amont, apparaît bien évidemment la présence forte d’une communauté italienne qui, progressivement, va s’accaparer d’importants domaines et créer des noyaux urbains assez importants.

Les  premiers  colons  italiens,  ouvriers  agricoles  et  artisans,  forment  la  première communauté européenne de la Régence (1)   .  Dans son rapport ordonné par le Résident Général

Pichon, Emile Violard atteste l’importance de cette colonie (2). Le courant d’immigration italienne vers la Régence de Tunis est surtout alimenté par des Siciliens, des Pantellariens et des Sardes.  La proportion de Siciliens est devenue, finalement, beaucoup plus considérable (3). Ces  Italiens  sont    attirés  à  Tunis  par  un  ensemble  de  conditions économiques  qui  leur  permettent  de  fuir la misère dans leur pays (4) . Souvent ils répondent, aussi, à l’appel de leurs compatriotes.  De même, la mise en  valeur du  sol  colonisé  nécessitait  une  main  d’œuvre  nombreuse  et  laborieuse.  D’où, des milliers d’ouvriers siciliens, à raison de 5000 par an (5), affluent alors en quelques années (6). Ainsi, la population italienne s’est accrue très rapidement pour atteindre 88082 à la fin de 1911 (7), mais il y a lieu d’observer, toutefois, qu’un grand nombre d’italiens fixés en Tunisie n’a pas été concerné par ce dénombrement (8).

Bibliographie
Notes

 (1) Paul Sebag, 1998, p. 329-331. Béchir Yazidi, 2005, p. 67-68.

(2) Emile Violard, 1906, p. 258.

(3) Gaston Loth, 1905, p. 103-104.

Jean Poncet, 1962, p. 155.

[v] H. De Montety, 1937, p. 409-425.

[vi] Paul Sebag, 1998, p.329.

[vii] ISHTC, Fonds Service historique de l’armée de terre, sous série, Tunisie 2H.

[viii] Béchir Yazidi, 2005, p. 67.

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Auteur

*


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